Actualités des enseignesChristian Odoux est devenu le sixième parmi la cinquantaine de franchises Michel Simond spécialisées en transactions de fonds de commerce et d'entreprises.
Il affirme que la première motivation de la plupart des métropolitains qui vont s'installer aux Antilles est la reconversion, ce qui est son cas. Son épouse gérait avec lui un bar-tabac sur la Côte d'Azur, et s'est fait agresser dans son point de vente. Ils ont décidé de quitter le territoire et se sont adressés à Michel Simond pour vendre leur commerce. C'est ainsi que Christian Odoux a été séduit par le concept. Il a rencontré un responsable et a été convaincu par le professionnalisme de cette franchise.
Une étude de marché du réseau, associée à celle qu'il a menée lui-même, a prouvé que la région décelait un potentiel intéressant en terme de cessions de commerces. Dès la fin de l'année 2004 le réseau Michel Simond s'est donc installé outre-mer grâce à Christian Odoux. Ce franchisé a choisi la Guadeloupe d'abord, puis un deuxième bureau en Martinique. Il a rapidement fait appel à un ancien collaborateur pour s'associer afin d'éviter des déplacements fastidieux entre les deux bureaux. Pierre Botella est donc devenu responsable de la Martinique le 1er janvier 2005. En Guyane ensuite il a pris un agent commercial indépendant pour gérer les affaires sur place.
En un peu plus d'une année, le franchisé s'est ainsi classé sixième du réseau par le chiffre d'affaires. Les objectifs sont largement dépassés avec un total HT de 800 000 euros pour un effectif de 8 personnes sur les trois unités d'outre-mer. En 2006 l'objectif est double, il s'agit de franchir le million d'euros et de consolider la notoriété de l'enseigne.
Un mode opératoire a été mis au point. La clientèle est composée à 95 % de métropolitains désireux de s'installer aux Antilles, une préparation de trois à six mois est nécessaire avec le futur acquéreur, il est donc important d'anticiper ce délai pour assurer une bonne gestion. La plupart des demandes concernent le tourisme et l'hôtellerie-restauration. On privilégie la création de PME-PMI. Les commerçants peuvent bénéficier d'un avantage important sur ces territoires : un abattement d'impôt de 30 %. De plus la TVA est de 8,5 % au lieu des 19,6 % de la Métropole, le taux réduit pour les travaux de rénovation est lui de 2,1 % et non de 5,5 %... Tout ceci entraîne le franchisé à développer des outils spécifiques afin d'encourager les créations de PME-PMI.
Si ces outils développés en avant-première aux Antilles s'avèrent efficaces, l'idée est de les importer dans l'Hexagone...
Vu dans Commerce Magazine N° 72 février 2006
Enseignes qui recrutent