Chaque année, des dizaines de candidats contactent VERTIKAL® avec la même phrase en tête : « Je n’y connais rien dans le bâtiment ». Et pourtant, c’est précisément ce profil qui compose l’écrasante majorité du réseau. Anciens commerciaux, cadres en reconversion, fonctionnaires, managers… ils ont tous appris le métier de façadier en partant de zéro, grâce à un parcours de formation structuré qui transmet les compétences techniques, commerciales et méthodologiques dès les premières semaines. Ce qui fait la différence chez VERTIKAL®, ce n’est pas ce que l’on faisait hier, c’est la capacité à apprendre, à s’investir et à appliquer une méthode éprouvée.

Faut-il être issu du secteur pour entreprendre avec VERTIKAL® ?
C’est souvent la première crainte des candidats en reconversion : suis-je légitime pour exercer un métier que je ne connais pas ? Le réseau VERTIKAL® accueille aussi bien des professionnels du bâtiment en quête d’un nouveau départ que des personnes en totale reconversion professionnelle. La formation initiale, certifiée Qualiopi, transmet toutes les compétences techniques nécessaires en rénovation de façades : connaissance des différents supports et des revêtements de finition, diagnostic des pathologies, techniques d’application, et argumentaire technico-commercial.
Ce qui compte avant tout pour le réseau, c’est la volonté de s’impliquer sérieusement dans son projet, pas le CV de départ. 100 % des concessionnaires se déclarent satisfaits de la formation initiale, ce qui dit beaucoup sur la qualité du dispositif pédagogique mis en place.
Quel profil est le plus susceptible de réussir dans le réseau ?
Il n’y a pas de portrait-robot du concessionnaire VERTIKAL® idéal. Les concessionnaires viennent d’horizons très variés : fonctionnaires, commerciaux, chefs d’entreprise, personnes en reconversion professionnelle… et grand nombre d’entre eux ne travaillait pas dans le secteur du bâtiment avant de rejoindre le réseau.
Les témoignages publiés par l’enseigne confirment cette diversité : une ancienne DRH de start-up dans les Yvelines, un ex-contrôleur de gestion en Isère, un manager du marketing digital… Ce qui les rassemble, c’est une envie de piloter leur propre activité, un goût prononcé pour le terrain et le sens du contact avec les particuliers.
Comment s’organise l’activité au quotidien ?
L’un des aspects qui distingue VERTIKAL® d’une grande partie des réseaux dans le bâtiment, c’est la légèreté structurelle du modèle. Pas de local commercial, pas de stock, pas de salariés obligatoires. Le concessionnaire travaille depuis chez lui, organise son temps à sa convenance et intervient directement chez les particuliers propriétaires de maisons individuelles.
Chaque concessionnaire se voit attribuer une zone géographique exclusive comprenant environ 70 000 maisons individuelles. Cette exclusivité territoriale garantit qu’aucun autre membre du réseau ne viendra exercer sur la même zone. Concrètement, cela signifie que le développement commercial reste entièrement au bénéfice de celui qui travaille, sans risque de concurrence interne.
Quels supports sont fournis pour développer sa visibilité locale ?
La question de l’acquisition de contacts est centrale pour tout entrepreneur qui démarre. VERTIKAL® y répond avec une approche structurée : le réseau met à disposition une vingtaine de sources permettant de générer des prospects, principalement des propriétaires de maisons individuelles de plus de 15 à 20 ans souhaitant rénover leur façade. Avec l’expérience, les concessionnaires les plus installés n’en activent plus qu’une petite poignée pour maintenir un volume d’activité suffisant — signe que les leviers les plus efficaces finissent par se suffire à eux-mêmes.
Pour accompagner ce développement commercial, le réseau fournit des outils digitaux et un accompagnement dédié à la communication locale. Un budget est à prévoir dès la première année : environ 10 000 euros orientés vers le digital et 10 000 euros supplémentaires pour les actions de terrain. Un investissement de démarrage qui s’intègre dans la logique globale du modèle, pensé pour que le concessionnaire soit rapidement visible sur son territoire exclusif.
Comment se déroule le parcours d’intégration ?
L’entrée dans le réseau ne se fait pas en un claquement de doigts, et c’est voulu. Dès la signature du contrat, le nouveau concessionnaire reçoit un premier guide de démarrage, puis huit autres lui sont transmis progressivement au fil des semaines, chacun couvrant une étape précise : création de la structure juridique, mise en place des outils commerciaux, organisation de l’activité, premières actions de communication.
La formation initiale se tient sur une semaine en présentiel et pose les bases du métier : lecture des supports, identification des pathologies courantes, maîtrise des techniques d’application et posture commerciale face au client. Elle est complétée par trois demi-journées en visioconférence, consacrées à des thématiques plus larges liées au développement de l’activité. Certifiée Qualiopi, cette formation peut être partiellement prise en charge selon la situation du candidat.
De quelle manière le franchiseur accompagne-t-il les nouveaux adhérents ?
Au-delà de l’intégration initiale, le franchiseur VERTIKAL® maintient un lien régulier avec ses concessionnaires tout au long de leur parcours. Parmi les prestations disponibles figurent une formation pratique en accompagnement clientèle d’une journée, une formation technique facultative en suivi et réalisation de chantier, un suivi et une assistance permanente personnalisée dans les domaines commercial, technique, marketing et digital, ainsi que des séminaires collectifs réunissant l’ensemble des concessionnaires du réseau.
Cette qualité d’accompagnement a été reconnue officiellement : selon l’Indicateur de la Franchise, VERTIKAL® affiche un taux de satisfaction globale de 90.44 % et un taux de 100 % sur la formation initiale, l’accompagnement et la disponibilité. L’enseigne s’est classée première de France dans sa catégorie, parmi 30 réseaux finalistes, sur les 130 réseaux ayant accepté d’être évalués.
Quel budget d’équipement faut-il anticiper ?
L’investissement global pour rejoindre le réseau VERTIKAL® s’élève à environ 45 500 euros. Il comprend un droit d’accès de 21 700 euros, une dotation initiale de 9 100 euros, une dotation communication de 8 700 euros et une formation de 6 000 euros.
Point notable : contrairement à la majorité des franchises dans le bâtiment, aucune redevance proportionnelle au chiffre d’affaires n’est appliquée. Ce fonctionnement préserve la marge du concessionnaire dès le premier euro encaissé. Après 2 à 3 ans, un concessionnaire VERTIKAL® peut viser un chiffre d’affaires compris entre 200 000 euros et 500 000 euros, avec une marge brute d’environ 50 %. Après 3 à 5 ans, ce chiffre peut évoluer entre 400 000 euros et 1 000 000 euros par an. Des projections qui, combinées à l’absence de royalties, font de ce modèle l’un des plus lisibles financièrement du secteur.